10 septembre 2014

Darwin en évolution

Nous sommes arrivés à Darwin et tout de suite certaines choses nous frappent. Il n'y a pas de trafic, aucun scooter ne passe sur les trottoirs et je dirais même plus, il y a des passages piétons et ils sont respectés! Quand nous allons à l'information touristique, il s'agit d'une vraie information touristique, donc il y a de l'information gratuite et ils ne vendent aucun tour guidé. Pour bien comprendre notre étonnement, c'est qu'en Asie, il y a des « tourist information center » partout, mais il s'agit toujours d'un « bwibwi » qui veut te vendre des trucs, bref c'est une agence et jamais tu n'aurais l'information que tu cherches. Alors quand la dame nous accueille avec un beau sourire et nous donne toute l'info dont nous avions besoin, laissez moi vous dire que nous étions contents. Des choses qui nous semblaient normales à notre départ du Québec, nous semble maintenant particulières, comme recevoir un pichet d'eau gratuite (et potable) au restaurant.

De l'eau! Ça vaut la peine de prendre cela en photo.
Darwin, c'est toutefois plus qu'un dépaysement, c'est une très jolie ville, active et agréable à découvrir. Nous avons commencé par le jardin botanique, il y avait toutes sortes de gros arbres, mais c'est surtout la faune (dans un jardin botanique!) qui nous a surpris : un perroquet jacassait au dessus de nos têtes tandis que deux lézards s'affrontaient pendant que nous mangions notre sandwich.

Nous sommes ensuite allés au musée, moi qui n'aime pas trop les musées ai été charmée par celui-ci. C'est qu'il n'y avait pas seulement un seul sujet, oui on pouvait y voir tous les animaux dangereux que regroupe l'Australie, i.e. : crocodiles, serpents, araignées, poissons, coraux …. il y en a tant que vous voulez, mais il y avait aussi une section sur l'art aborigène, une sur le cyclone Tracy (qui a complètement détruit Darwin le 24 décembre 1974) et aussi une sur les bateaux. Bref, assez de variétés pour nous tenir occupés, à l'air climatisée (car il fait extra chaud en Australie!) jusqu'à l'ouverture du night market qui se tient juste à côté de la plage.
Pleins de perroquets, le gros blanc, c'est lui qui nous a fait sursauter au jardin botanique.
Pouah! et dire que la plupart sont dangereuses
Imitation du bobbit de mer. Réussi?
Pleins de bateaux avec leur histoire, le coloré c'est le Terimakasi ce qui veut dire merci en Indonésien
Il est étonnant que dans une ville de la grosseur de Trois-Rivières, il y a ce marché deux fois par semaine. Il y a une centaine de kiosques qui vendent surtout de la nourriture, mais aussi de l'artisanat. Nous y avons mangé Vietnamien (en Indonésie, il n'y avait pas de baguettes pour manger, mais plutôt des ustensiles, alors nous sommes très content de manger avec des baguettes en Australie, qui l’eut crut!). Il est surtout très agréable d'aller finir nos calmars frits assis les deux pieds dans le sable doux pour regarder un superbe coucher de soleil.

Yes, une bonne Pho avec des baguettes!
Plus tôt dans la journée, nous avions marché sur le bord de l'eau et il semblerait si bon de s'y jeter, mais il faut prendre garde, il y a des crocodiles et des méduses qui peuvent tout simplement vous tuer. Donc, ici on regarde, mais on ne touche pas à l'eau.
La jolie plage, on voudrait tellement se baigner, mais dès que je mets les pieds hors du sentier, je regarde partout comme un enquêteur qui cherche un suspect dangereux
Comme ce n'était pas assez pour nous, nous avons visité la Crocosaurus cave. Nous rencontrons Burt, la vedette de Crocodile Dundy, ainsi que le couple royale de l'endroit. Il y a tout un spectacle quand les ''crocodiles handlers'' nourrissent les crocodiles. On assiste aussi au repas d'un python, ce que j'ai pas mal moins aimé, je vous laisse juger par vous mêmes à quel point ça donne froid dans le dos.

Voici Burt, qui veut donner son jarret pour lui faire un encas?

Kate et William, la femelle est beaucoup plus petite, mais si elle couvre des oeufs, elle est aussi agressive

Grrrrrrr

Un petit rat pour dîner

Hé oui, c'est la petite queue du rat qui dépasse... brrrrrr
Darwin nous a bien donné une leçon d'évolution, l'humain est peut-être intelligent, mais reste que les crocodiles, méduses, serpents et araignées vous remettre en perspective la notion du plus fort.

09 septembre 2014

Surfing Safari

3 septembre 2014, nous sommes assis dans notre auberge de jeunesse en Australie et je me plains un peu (beaucoup) de mes muscles endoloris. Ne vous en faites pas, ce n'est pas l'Australie qui donne mal aux pectoraux, ce sont plutôt les folles aventures des derniers jours à Kuta. J'ai bien eu une petite sinusite, causée, entre autre chose, par la poussière qui est omniprésente sur les routes de l'Indonésie, mais ce n'est pas cela non plus qui me donne mal aux triceps. Nous avons célébré notre anniversaire de mariage en allant dans un bon restaurant, nous nous sommes gâtés avec un tartare de thon et un bon poisson à la mangue ainsi que des pâtes au marlin fumé, toutefois je ne crois pas que ce soit cet excès de bonne chaire qui ait donné quelques raideurs dans les ischios jambiers.

La piscine de notre hôtel, ça fait changement un peu de luxe des fois!
La jolie plage de Kuta
Tous ces petits endoloris sont plutôt causés par un nouveau sport pour nous. Hé oui, nous avons surfé! Pour être honnête, j'ai essayé de surfer, mais sans la petite poussée de puissance de l'instructeur je suis définitivement trop faible pour me propulser assez vite afin de surfer comme une championne. Simon, au contraire, avait le look complet avec les cheveux (longs maintenant) dans le vent, sur sa planche de surf, il affrontait les vagues avec une certaine aisance. Il faut avouer que nous étions dans la section « vagues écoles », mais quand même, tous les deux nous avons réussi à nous lever et à surfer quelques secondes en nous trouvant « too cool for school ».

Avouez que le style est là!

Il surf comme un grand, sur une mini vague!

Il ne manque pas grand chose pour que j'aie le même air cool que Simon

La vague est finie, il ne reste qu'à retourner dans les vagues pour un autre essai

Look surfer 101
C'est le lendemain que nous découvrons que faire du surf, ce n'est pas si facile. En effet, tout notre corps nous cri qu'il était plutôt difficile de se lever sur la planche de surf en de nombreuses répétitions, c'est un peu comme si nous avions fait un marathon de push up, en pas mal plus le fun. Cela ne nous empêche pas de refaire nos sacs, en nous disant que nous avons eu de très bons derniers jours en Indonésie.

02 septembre 2014

Le clou du spectacle

Dans les montagnes indonésiennes, là où le climat est frais, on trouve le petit village de Munduk. Les chutes d'eau font la compétition aux champs de riz pour avoir l'attention du visiteur. Partout, nous retrouvons d'énormes arbres, les échelles en bamboo (précision; il s'agit d'un long tronc de bamboo, dans lequel les Indonésiens ont fait des trous pour mettre des bâtons comme marche, ils peuvent avoir près de 10 mètres de long) installées sur les arbres. Tout en haut, on entrevoit des gougounes, c'est quelqu'un qui est en train de récolter les clous de girofle. La récolte ne se termine pas là, il faut encore les faire sécher, ce qui est fait sur de grandes bâches, étendues sur le bord de la route. L'air est rempli de cette odeur caractéristique, presque sucrée des clous de girofle. Les fleurs abondent et l'on se surprend à reconnaître des poncétias, avec l'odeur de girofle on se croirait presque à Noël, Simon vous dirait qu'il reste déjà moins de 4 mois avant de déballer les cadeaux.
Chute d'eau durant un petit trek.  Par la suite, nous avons procédé à monter des centaines de marches, fiou nous avons eu chaud!

Des poulets (et des coqs) en cage sur le bord de la rue, nous pensons que ce sont des poulets à vendre!
Plusieurs bâches de séchage de clous de girofle
Rizières, c'est dommage, la saison du riz n'était pas à son plus beau, mais on peut imaginer l'effet quand tout est verdoyant plutôt qu'au stade boue
Un des 3 lacs entre les montagnes
Pour nous rendre, nous avons divisé nos possessions en deux et tout mis dans un sac, hop sur un scooter pour 2h30 et on arrive le derrière en compote, mais bien heureux. On se promènera quand même pas mal pour aller voir les lacs et les rizières du coin. On cherche aussi un gros arbre... il semble qu'il soit imposant, mais on doit être un peu poche car tous les arbres nous semblent gros et nous n'en avons pas vu un de remarquable à partir de notre scooter. Le soir, en soupant sur une terrasse avec une très jolie vue, on voit un arbre qui dépasse tous les autres de deux bonnes têtes puis on se dit « ah bien, ce doit être celui là le gros arbre. » (pas plus de péripéties que cela, désolé)
Notre bécanne
Les singes sur le bord de la route principale
Pendant ce même souper, il y a une répétition de musique traditionnelle juste dans la cour à côté, je vous dis que ça jam fort avec des xylophones en bambou puis des tam-tams. Quand la flûte est arrivée en milieu de répétition, c'était presque un spectacle complet.
Beau coucher de soleil, vue de la terrasse de notre hôtel, à noter que nous avions la même vue de la grande fenêtre de notre chambre
On quitte la région encore sur notre scooter pour aller chercher le restant de nos possessions laissées à Ubud. Je crois que j'ai aussi laissé mes fesses sur la route, car après toutes ces promenades, ça ne prend que deux minutes pour que notre postérieur soit engourdi, donc c'est une très longue route.

On relaxe après la ride pour un lunch au Tabia Bun, notre salade et nos jus de fruits frais sont déjà arrivés!

Magasinage

Ici, on trouve de tout pour décorer la maison de la cave au grenier. Tout est joli, mais ce n'est pas reposant de se promener de boutiques en boutiques sur la grande route pour négocier quelques articles qui trôneront dans une hypothétique future maison. Nous avons envoyé le tout au Canada, 14 kg quand même, nous sommes surpris, il y avait des trucs de la Turquie aussi un peu, mais c'est quand même notre plus gros colis du voyage. On a dû plier les pattes d'une lampe car elle n'entrait pas dans la boîte, si elle ne fitait pas elle restait en Indonésie, elle a regardé mes gros yeux puis elle a pliée, bon peut-être que le gars de la poste vous dira que c'est les gros muscles de Simon qui ont réussi, mais moi je crois que tout est dans le regard.

J'ai appris que tout était dans le regard il y a bien longtemps, quand maman nous lançait une paire d'yeux méchant dans l'auto, dans ce temps-là, tu restais tranquille. J'ai eu confirmation que tout était dans le regard en regardant les performances de danses traditionnelles indonésiennes. Les danseuses ne bougent pas beaucoup, les doigts sont très importants, mais toute l'histoire se passe dans le regard. Les yeux ronds sont si expressifs, c'est très surprenant, puis on se tenait tranquille. (Ce n'est pas que l'on était tannant, mais il y a beaucoup trop de touristes pour la capacité et donc, comme souvent en Asie, on se retrouve entassé et par conséquent, on se tient tranquille)

Spectacle traditionnel de Kecak, où une troupe d'hommes font du boombox indonésien avec des danseurs qui interprètent le Ramanaya
Juste à lui voir les yeux, je me dis que ses enfants doivent se tenir tranquille sur le scooter!
Nous avons aussi fait quelques visites de temples, il y a le Gunung Kawi, qui était très paisible, presque pas de visiteur, c'est très joli mais... cela ne correspond pas du tout à la description de nos guides de voyage... On trouvera donc Gunung Kawi #2 quelques kilomètres plus loin... comme dirait un Obélix asiatique : « Ils sont fous ces Indonésiens! » C'est pas mal plus ce à quoi on s'attendait, avec des tombes sculptées à même le roc et un long escalier... on trouvait que les 315 marches du Gunung Kawi #1 étaient discrètes, nos cuisses ont trouvé celles du Gunung Kawi #2 plus évidentes.

Gunung Kawi #1, soit le fake, mais quand même très joli
Bassins de purification au Gunung Kawi #1. Ce sont dans ce type de bassin où l'on trouvait la file d'attente à Tirta Empul.
Gunung Kawi #2, les tombes sculptées dans la falaise
Rizières qui bordent les tombes de l'empereur et de ses femmes
Au Tirta Empul, c'est la folie, il y a un très grand nombre d'Indonésiens qui sont ici pour faire leurs prières et pour se purifier dans les fontaines, il y a donc une file pour l'accès au bassin, on passe notre tour, mais on jette quand même un coup d'oeil aux rituels religieux du pays. Ça fait changement de l'appel à la prière musulmane qui était très présent sur Java; sur Bali, c'est une majorité Hindou et donc plus discrète dans la pratique de la religion. C'est intéressant de visiter un temple avec des rites actifs. Nous ne restons pas très longtemps car la foule est dense, mais nous avons apprécié notre visite.
 
Prière!
Après tant d'aventure, surtout quand il est passé midi douze, il ne reste plus qu'à aller nous restaurer chez Tabia Bun, petit resto de quartier avec une nourriture de qualité, nous avons mangé tous nos repas ici dans les jours que nous avons passés à Ubud. Le proprio était très jovial et était bien content que nous ayons essayé la quasi totalité de son menu. Comme dirait Obélix universel : « Quand l'appétit va, tout va! »

28 août 2014

Guili-Guili

Sur les îles Gilis (prononcé guili), nous n'avons fait que chatouiller la paresse et quelques poissons au passage. Ce n'était pas les îles paradisiaques auxquelles nous aspirions, mais c'était tout de même très joli et, surtout, sur la petite île de Gili Meno, c'était tranquille. Nous sommes restés à prendre le soleil, qui sortait souvent d'entre les nuages, sur la plage de sable. Il y a malheureusement beaucoup de coraux morts sur le bord de l'eau, quand on prend une marche c'est comme si on marchait sur les restants d'une boite de céréales tombés sur le sol, ça fait cric crac croc, ce qui enlève du charme à l'île, surtout à marée basse.

Nous avons passé ces quelques jours dans ce que nous appelons affectueusement notre ''crap'' shack. C'était une petite cabane au centre de l'île avec aucune décoration et beaucoup de fourmis. Nous y avons quand même bien dormi à l'abri de notre moustiquaire, le réveil était assez tôt à chaque jour, les coqs qui peuplent l'Indonésie nous laissant peu de chance de grasse matinée. Cela n'étant pas un grand problème car nous nous couchions très tôt, quand il n'y a pas de lumières de rue, pas trop d'internet et que ton crap shack est tellement tamisé que tu dois lire à la lampe frontale, tu trouves que te coucher à 8h30 devient une option intéressante. On peut donc dire qu'en quittant les Gilis, nous étions bien reposé, ce qui était notre objectif principal de ces quelques jours de farniente.






23 août 2014

Ole!

Nous avons trouvé un coin comme nous les aimons dans la région d'Amed. Bon, il faut clarifier que ce que le guide nous indiquait n'est plus tout à fait vrai. C'était supposé être un 10 km de côte sans trop de touristes, avec des petits villages de pêcheurs qui bordent l'océan Indien. Maintenant, c'est un alignement de petits hôtels que tiennent les familles de pêcheurs. Il y a un grand ratio de touristes, mais on réussit quand même à y trouver notre compte.

Nous sommes arrivés ici après trois transports en Bemo, une espèce de minivan totalement battue qui fait office de petit autobus. Pour vous faire une idée, le compartiment à huile est situé juste à côté du volant et, en pleine conduite, le conducteur remplit le réservoir d'huile, referme le tout et envoie la bouteille vide par la fenêtre, vous parlez d'une maintenance vite fait bien fait. Je vous avouerai que c'était plus confortable que notre minibus touristique précédent, mais bon nous n'avons fait que 4 heures donc l'inconfort serait peut-être venu. Nous avons tout de suite pris un scooter afin d'aller nous trouver un hôtel à quelque part sur les 10 km qui nous intéressent. Nous sommes chanceux, le scooter est très féminin avec du rose et blanc, une clé en lapin et des collants de bonhommes sourires, vous comprendrez que ce n'est pas vraiment un scooter de location mais plutôt un scooter d'une locale qui nous fait un prix pour l'emprunter quelques jours.

Nous avons donc fait un tour de la région, il y a des supers beaux paysages de rizières indonésiennes, un volcan (il y en a partout en Indo), de petits villages de pêcheurs – une fois que tu es bien loin du 10 km de côte qui était mentionné dans le guide de voyage – et un très joli temple. C'était vraiment un drôle d'endroit ce temple, car tu passes devant sans rien voir, il y a bien un stationnement mais on ne voit pas du tout le reste. Une fois à l'intérieur, on voit les piscines avec les fontaines qui composent ce joli endroit, c'est surprenant.

C'est un paysage relaxant, les rizières à perte de vue, ça mène à un état zen.
Travailleurs dans les champs de riz.
La fontaine du cochon était pas mal drôle!
Méchants gros nénuphars!
En route, on a faim alors on s'arrête dans un warung, un petit resto de bord de rue. Il y a un cochon rigolo sur la pancarte ce qui nous insiste à nous arrêter. On mangera en effet du cochon, il t'amène une assiette, dans ce type de resto, tu n'as pas le choix du plat, c'est ce qu'il y a sur le menu du jour, point. Cette journée, c'était un mélange de diverse parties du cochon avec du riz blanc. Je suis un peu fine bouche sur ce qui est de la peau frite et d'autres parties inconnues mais nos assiettes sont ressorties vides (merci Simon). Au petit village d'Amed par contre, nous avons trouvé notre resto favori de l'Indonésie jusqu'à présent. Sur la pancarte à l'avant du warung Ole, il est inscrit que les plats sont fait avec amour et il y a un petit quelque chose de plus dans les plats. C'est le souci du détail dans la présentation, le goût savoureux de tous les plats que nous y avons mangés, toujours accompagnés d'un breuvage toujours excellent. Ce fut un coup de cœur et maintenant nous recherchons cette qualité, le bon goût du Cap Chay au poisson, mais c'est pas gagné.

Deux choses à noter, le scooter et la pancarte avec le cochon rigolo
Nous avons aussi fait un peu de snorkelling, à Bali c'est populaire un peu partout autour de l'île. Nous avons débuté la journée à l'épave du Liberty, un bateau américain de la 2e guerre mondiale qui a coulé à moins de 200 mètres de la côte. C'était très demandant avec les vagues et décidément, il y avait plus de plongeurs que de poissons ici, nous sommes donc aller finir notre journée sur une jolie plage de sable volcanique tranquille où les poissons nous souriaient un peu plus.


Salut, tu viens souvent ici?
On voit l'épave du Liberty, vraiment pas très creux.
AMB, comme un chien dans le jeu de quilles des poissons
Poissons!
Poissons ensoleillés
Jolis coraux!